Avoir des collaborateurs passionnés par leur métier, c'est une chance. Mais chez Wakers, on sait aussi que cette passion peut déborder — et qu'il est de la responsabilité de l'entreprise d'y mettre un cadre bienveillant. C'est dans cet esprit que le droit à la déconnexion est devenu un sujet central dans la stratégie RH.
Contexte Une obligation légale, mais pas suffisante
L'ensemble des collaborateurs de Wakers étant en forfait-jours, inscrire le droit à la déconnexion dans l'accord de travail relève de l'obligation légale. Mais ce serait une erreur de s'en tenir là. L'entreprise l'a bien compris : écrire une clause dans un accord ne change pas les comportements.
La vraie démarche commence à l'étape suivante — former, communiquer, et encourager activement des pratiques de déconnexion, auprès des salariés comme des managers.
Stratégie Trois piliers concrets
Parler ouvertement du droit à la déconnexion — en équipe et avec les managers — pour en faire un sujet normal, déstigmatisé, ancré dans la culture Wakers.
Mettre à disposition des salariés des outils simples à prendre en main pour structurer leur temps, protéger leur concentration et respecter celle des autres.
Les leaders déconnectent eux-mêmes, l'assument publiquement, et encouragent leurs équipes à faire de même. L'exemple vient d'en haut — et il libère.
Outils Ce qui change vraiment les habitudes
Wakers ne s'arrête pas aux bonnes intentions : l'entreprise a déployé un ensemble d'outils pratiques pour que la déconnexion devienne un réflexe du quotidien.
Culture L'exemplarité, le levier le plus fort
Parmi tous les leviers actionnés, l'un se détache nettement : l'exemplarité des dirigeants. Alexandre, co-fondateur, va jusqu'à désinstaller ses applications professionnelles pendant ses congés. Et il le dit — ouvertement, devant tout le monde.
« Si nos dirigeants arrivent à le faire — eux qui sont les plus sollicités de la boîte — alors je m'autorise à le faire aussi. »
— Collaborateur WakersCe signal ne relève pas de la communication interne : il donne une permission réelle. Il dit aussi quelque chose d'essentiel — que l'organisation est construite pour que chacun puisse réellement décrocher, sans que tout s'effondre en son absence.
Chez Wakers, le droit à la déconnexion n'est pas une mesure isolée. C'est la conséquence logique d'une culture d'entreprise où le bien-être n'est pas un avantage accessoire, mais la fondation sur laquelle tout le reste repose.